Sunday 20 September 2020

Faire la part belle… aux médecines naturelles

Faire la part belle… aux médecines naturelles

Médecines ancestrales : un bel avenir

S’il existait une médecine universelle capable de tout prévenir comme de tout guérir, ça se saurait ! L’histoire de la médecine occidentale est à l’image de l’histoire du monde, chaotique, parfois révolutionnaire, controversée, avec une évolution dualiste prononcée. D’un côté il y a les pro-Pasteur avec une médecine technique qui associe à chaque maladie un traitement sans considération de la spécificité du malade. De l’autre les héritiers de Claude Bernard qui pensent comme lui que «  le microbe n’est rien, le terrain est tout ».

S’il n’est pas question de négliger les grandes avancées de la médecine au cours des deux siècles passés qui permet, avec vaccins et antibiotiques, de prolonger l’espérance de vie, on constate cependant que bon nombre de pathologies, bénignes ou graves, ne peuvent encore être soignées par la médecine officielle. Accorder une place, dans son parcours de vie, à la voie du milieu, comme un chemin de sagesse pour sa santé : profiter, aux côtés de la pharmacopée chimique, des soins du corps dits holistiques qui prennent en considération le terrain physiologique, physique, génétique, psychologique et émotionnel du patient. La maladie est abordée sous un autre angle, il ne s’agit pas de se battre «  contre » mais de faire «  avec » un terrain affaibli qu’il convient de renforcer.

Ainsi reviennent sur le devant de la scène les médecines de nos anciens sages qui, quelques soient les cultures, avaient élaboré des manières de soigner avec les moyens du bord – la nature – et offrent encore aujourd’hui une alternative aux chimiques prescriptions. Notre vie est faite de ruptures, de conflits et… de réconciliations ! Notre bien-être qui passe par une santé «  parfaite » est bien une affaire d’harmonie… ah ! Si tous les médecins du monde pouvaient se donner la main…

L’embarras du choix…

Faire la part belle… aux médecines naturellesHoméopathie, phytothérapie, acupuncture, magnétisme et radiesthésie, médecine chinoise ou ayurvédique…toutes ces manières de soigner, de prévenir comme de guérir, venues de souvent loin dans le temps et/ou l’espace, ont leur place dans notre panoplie du bien-être. Comme aussi l’analyse psycho énergétique de la maladie pour nous aider à décoder nos maux, les rendre moins mystérieux, les accepter mieux et se réconcilier avec notre nature guérisseuse. Ainsi savoir pourquoi on a mal et tenter de rendre aussi belle que possible notre légende personnelle.

Anti oxydants 100% gagnant

On pensera cet automne à privilégier les antioxydants naturels dont notre corps a besoin pour lutter contre les radicaux libres. Privilégier une alimentation avec des produits frais riche en  : vitamine C ( légumes-feuilles, poivrons, persil, brocolis, baies), vitamine E ( huiles végétales non hydrogénées ), sélénium ( œufs, noix du brésil), cuivre et zinc ( céréales, produits laitiers). Il y a aussi le thé vert, le raisin et, nouvelles venues sur le marché des compléments alimentaires, les baies de Goji bio de l’Himalaya , très puissantes en antioxydants à tester avant de commencer l’hiver

Aie…aie…ail !

Connu depuis l’Antiquité, utilisé en masse dans le passé contre la peste et le cholera, l’ail est un véritable antibiotique naturel, à utiliser en cas de grippe, infections ORL et digestives. Cru dans l’alimentation ( traitement de fond : 1 à 2 gousses par jour), en teinture-mère ( 10 à 20 gttes par jour), ou en capsules.

Avoir les essentielles avec soi

Faire cet hiver une belle place dans l’armoire à pharmacie aux flacons d’Huile Essentielle. Certes ces précieux élixirs (à choisir «  bio ») ne sont pas bon marché mais il suffit souvent d’une seule goutte, et leur durée de vie est proportionnelle à leur prix ! On peut commencer par s’offrir trois «  essentielles » et avec l’aide d’un bon livre sur le sujet, vérifier leurs multiples vertus et aussi les contre indications. Le basilic tropical : rien à voir avec notre pistou provençal, cette HE est idéale pour calmer les angoisses, combattre l’insomnie, aider la digestion, favoriser la circulation veineuse ( avec menthe poivrée). Un repas mal digéré ? Tester une goutte en dessous du plexus solaire. La menthe poivrée : à utiliser à dose homéopathique, une seule goutte du bout des doigts sur les tempes contre la migraine, sous la plante des pieds après une randonnée ou pendant un voyage en avion, sur un point douloureux pour cause de courbature ou de crampe, et ½ gtte sur la langue contre le mal des transports. Ravintsara : à ne pas confondre avec «  ravensara », pour renforcer les immunités, antiviral par excellence contre les rhumes, grippe etc.. à savoir dans son sac à main d’octobre à au moins… février !

Des mains guérisseuses

Faire la part belle… aux médecines naturellesDepuis les temps les plus reculés, certains hommes et certaines femmes aident, par une simple imposition de leurs mains à soigner des maux très divers sans qu’aujourd’hui encore on puisse comprendre vraiment comment «  ça » marche. On les appelle rebouteux ou magnétiseurs. Il parait que nous pourrions tous être ces guérisseurs aux mains nues car il s’agirait d’utiliser l’énergie électromagnétique dont notre corps est entouré. On peut toujours essayer pour voir…et appliquer ce précepte trouvé sur un papyrus égyptien : «  pose ta main sur la douleur et dis que la douleur s’en aille »…mais on peut aussi demander autour de soi l’adresse d’un bon professionnel dont la sensibilité énergétique est avec l’expérience aiguisée. On n’a rien à faire, juste à laisser faire, laisser passer l’énergie là où elle doit aller pour rétablir le fluide, revitaliser, rééquilibrer. L’énergie du corps a ses secrets que la science ne connaît pas… encore !

Energie bien ordonnée commence…

Par soi-même ! et si entre deux séances d’acupuncture, de magnétisme, de massages ou d’ostéopathie, on se prodiguait une auto médication issue d’une technique de Reiki ( technique japonaise dite de soin par imposition des mains), une sorte de « douche purificatrice » : position debout , yeux fermés, les pieds légèrement écartés bien ancrés dans le sol, lever les bras vers le ciel comme pour avoir la sensation de recevoir toute la lumière- énergie qui en jaillit ( même en cette saison !) pour se répandre sur tout le corps de la tête aux pieds, en passant par les yeux, le nez, la bouche, le cou, le haut, milieu et bas du tronc, les jambes, les genoux et les pieds. Imaginez que l’énergie excédentaire entre dans le sol. Trop conceptuelle cette échappée belle au royaume de l’énergie qui guérit ?? Tester et avoir sa propre idée. Telle est le secret de ce qui est bon pour soi.

Eve François et Carine Anselme
www.culturebienetre.com